L’an 1216, en automne, près du village de Dubreuil, en France, est un site de dévastation. On compte près de mille morts et plusieurs blessés après qu’un météorite ait atterri sur le village de Paquette. Le météorite dégage des gaz qui brûlent la forêt , encerclant tout le village. Peu après tout le monde meurt à cause de la fumée et les fermiers de banlieues ne peuvent que constater avec horreur la tragédie. Le village brûle pendant trois semaines. Il y a une rumeur qui prétend à la malédiction des dieux. Les lieux sont rapidement mis en quarantaine par la milice royale de Bestarius, sous ordre du roi Philippe August, et dirigée par le général Lazare Carnot. Lazare, avec précaution, entre dans le village en hiver 1217 avec un bataillon de ses meilleurs combattants. Ils ne sont jamais revus vivants. A leur place, il y a des monstres de contes et légendes qui feront trembler de peur même les plus ardus combattants. Ils ravagent les villages près de Paquette et s’arrêtent au village de Dubreuil. Ils craignent alors de traverser la rivière.
Le roi Philippe dirige les troupes et ils construisent une immense fortification pour empêcher la tornade furieuse de ces bêtes sauvages. Il détruit donc tous les ponts pour les empêcher de se sauver, isolant le village de Dubreuil pour qu’il affronte seul la damnation des dieux. Mais le roi Philippe a peur pour la descendance de sa famille et il ne veut pas sacrifier les siens pour s’opposer aux monstres. Il nomme donc un Baron aux nouvelles terres qui n’a ni l’aptitude ni le patrimoine pour assumer cette responsabilité. Il servira plus comme vizir que stratège. Toutefois ce Baron Thibeault a des plans et il met en marche une campagne de domination. Il tue tous les généraux loyaux envers le roi et se charge de fausser les faits des terres à son avantage.
Au même moment, dans la paroisse Montesson, à Dubreuil, le prêtre, Ysacc Adrier Le Tellier, trouve dans son jardin un orbe vert mystérieux, recouvert d’écritures qu’il ne comprend pas. Il prend l’orbe et le cache avec précipitation dans son reposoir à l’église. Ensuite il engage le talent divinatoire du druide Oursefin pour entreprendre la légende de cet orbe augural et ensemble, au cours des années, ils découvrent la signification symbolique des runes, ils découvrent aussi qu’il y en a plusieurs. Mais avant qu’ils puissent révéler aux villageois le secret des objets célestes, ils se font assassiner et l’orbe, trouvé dans le jardin, disparaît.
Or selon les disciples de Ysaac, tout n’est pas perdu car un manuscrit a été écrit avec les secrets de cet orbe. Ils l’ont caché au plus profond de la forêt, loin du mal et surtout loin des assassins. Maintenant la campagne contre les forces du mal commence, trois ans après l’apocalypse, menée par Monseigneur Pierrar d’Orlan avec l’aide de la milice de Bestarius pour la trouvaille de l’orbe et le manuscrit. Y aura-t-il un cœur vaillant pour les aider ?
Les chroniques de Clovis de la Grange, scribe de sa majestÉ.
Les premiers colons arrivèrent à Dubreuil le 24 juin 1220. Des jeunes et des vieux, surtout des hommes et peu de femmes (elles n’ont pas survécu aux cataclysmes récents) tous semblaient inexpérimentés devant cette terre inhospitalière et infestée de bêtes immondes…
Mon employeur, le baron Théophilius Prévert Thibault, le capitaine de la milice Fernand Bordelais, Maximus le grand gladiateur, Hazim le commerçant et bourgmestre, et Krushank le commerçant avons pris le village et les terres en charge afin d’éviter l’anarchie. À mon humble avis, je crois que nous nous sommes bien affranchi de notre tâche. Aucun habitant n’est disparu et ils se sont regroupés pour faire face à l’adversité…
Un vénérable sage est venu nous haranguer sur notre situation à la tomber de la nuit. (Une nuit chaude et étoilée). Victime de notre nonchalance, nous avons été surpris par des créatures sauvages mais organisées. Plusieurs hommes furent blessés mais deux acolytes se sont occupés d’eux. Il faut remercier Solstice, Raklen, Loïc et/ou Perdiss. N’oubliez pas de faire des offrandes en leurs noms.
Ces créatures malines et malignes sont des orques. Menés par une Shaman belliqueuse, je ne crois pas que nous serons à l’abri tant qu’on ne les exterminera pas. Le village et le chemin menant à l’auberge ont maintes fois été pris d’assaut par ces bêtes. La milice s’est bien organisée mais je crains qu’ils ne soient pas assez nombreux pour maintenir l’ordre et la protection de Dubreuil.
Mais il n’y a pas que les créatures qui nous menacent, il y a aussi la nature sauvage et inconnue. Nous avons la chance d’avoir des jardinières qui sont sous la charge de notre maître druide pour nous distribuer des potions et des soins bienveillants. La plus occupée fut Morigane mais Fina et Kathia nous ont aidé d’une façon plus discrète mais tout aussi efficace.
Vers minuit, deux miliciens se présentèrent à l’auberge pour y capturer Krusahnk, suspecté d’activités contraires aux lois de ces terres. Il s’échappa non sans mal mais il blessa un des miliciens et tua l’autre. Méfiez-vous de cet homme.
Durant cette nuit, j’ai entendu que le Faucheur (connu également sous un nom d’une langue étrange : Night Bringer) s’était installé au cimetière afin de faire revivre homme ou bête en échange d’une action que je ne peu que comprendre comme étant que bénéfique au Faucheur. Il faudrait l’avoir à l’œil celui-là…
Au levé du soleil, le village était paisible et le ciel avait un éclat que seul Raklen peut lui donner. Les habitants découvraient une routine qui sera la leur jusqu’à la fin des temps. La vie sera difficile et tous devront être vigilants. Le baron se chargea d’entrainer sa milice et Maximus entrainait son premier gladiateur en ces terres. Des rumeurs vinrent jusqu’à mes oreilles qu’il y avait eu 2 ou 3 vols perpétrés la nuit précédente. De toute évidence, il n’y a pas que des gens honnêtes dans ce bas monde. J’en ai avisé le capitaine et le baron. Je peux leur faire confiance, ce sont de braves gens.
La chaleur du milieu de la journée a dû influencer les bêtes des bois car elles ne cessaient d’attaquer nos habitants, le village et le chemin du roi. Nos forces de l’ordre se sont montrées à la hauteur encore une fois! En fin d’après-midi, la milice attendait sa solde hebdomadaire avec fébrilité.
La solde nous parvenait du bout des terres de Bestarius. Malgré les précautions d’usage, la caravane fut attaquée par une force supérieure en nombre et, selon le seul survivant, Le groupe de moribonds était mené par un homme-taureau. Selon les sages, cette race de monstre serait connue sous le nom de minotaure… Je n’en ai jamais vu, mais selon ce que les guerriers qui l’ont aperçu ont bien voulu me raconter, notre village serait en péril si on en affrontait une demi-douzaine!
Donc, selon les dire du seul survivant de l’attaque de la caravane de la solde, la bête s’est enfuie emportant le coffre. Dès lors, le baron mit la tête du minotaure à prix et des volontaires se ruèrent pour trouver et tuer cette vilaine bête. Elle fut traquée et découverte près du ravin qui surmonte la rivière. Elle semblait défier les braves du village. Plusieurs en payèrent le prix jusqu’au moment où un brave trouva l’arme idéale pour maitriser cette perversion de la nature.
À ce moment, le brave homme s’empara du coffre pour le rapporter au baron qui était le seul à posséder la clé. Il récompensa notre homme et par la suite il fut pris d’émoi et saisis d’incrédulité quand il découvrit des cailloux à la place des pièces et des pierres précieuses…
Faisant face à l’adversité comme seul notre baron peux le faire, il décida de payer la milice d’avec ses propres réserves afin de démontrer aux hommes son grand attachement ceux-ci. Je lève mon chapeau à votre bonté incommensurable cher Téophilius!!!
Mais le baron (qui l’aurait blâmé?) voulait trouver le ou les coupables de ce lâche attentat. Les soupçons tombèrent sur le survivant de la patrouille qui était depuis peu avec la milice. Les explications de sa survie au combat et son récit avec autant de détails prouvaient hors de tout doute qu’il était le coupable. Sous la torture, le baron ne put réussir à lui faire avouer la cache de la solde. L’homme mourut avant de dénoncer ses complices également. Quelle poisse!
Durant la journée, la milice s’est prouvée maintes fois à la hauteur des attentes fondées par notre grand baron. Bergulfr, Gaof, Hubert Dusablon, Lennan, Jonas le fou, Kaleth, William Vaun, Physik, Eric, ont fait de l’excellente besogne ces 3 deniers jours. Sans oublier le soldie support et le bon œil de Aramid Vaum. Notre milice captura des orques et le minotaure. Maximus et le baron décidèrent de les utiliser dans l’arène pour amuser le peuple et tester gladiateurs et volontaires.
Quelle belle heure savoureuse de combats sanglants et sans merci. Maximus a bien entrainé ses protégés : Demetrius et Sigfried. Un jour, peut-être que l’un d’entre eux gagnera sa liberté. Le baron et le capitaine récompensait les gagnants qui furent aussi braves que compétents! Il ne faut pas oublier les 2 serveuses à la généreuse devanture qui nous narguaient de bien viser avec nos pierres! Nous nous sommes appauvris rapidement, le baron et moi…
Les combats furent interrompus par l’alarme que le village était investi par des orques. Il devrait fonder leur propre village plutôt que de prendre celui des autres… Les hommes réussirent à les faire fuir encore une fois. 3 fois vivas!
Nos moines Tarios, Lucien Lachance, Iras Alyar et Zoran, ces acolytes respectés ont eu fort à faire pour soigner nos nombreux blessés. Je dois les féliciter tous car aucun milicien ou citoyen n’est mort malgré les nombreuses escarmouches.
La majorité des hommes étant épuisés des nombreuses escarmouches de la journée étaient prêts à se laisser bercer par les bras de Morphée (une de ces fausses déesses que le incultes aimaient tant. Mais quelle surprise nous attendait, des êtres répugnants et sans peur s’avançaient vers le village. Ils étaient d’une lenteur exécrable et d’une malice sans pareil. Nos hommes se battirent vaillamment mais n’étaient pas en mesure de les arrêter.
Par chance, le capitaine qui est un grand stratège s’est aperçu qu’une arme contondante faisait beaucoup de dommages car une fois leurs os brisés, ces morts vivants perdaient l’usage du membre ou de la partie du corps endommagée. Quelle belle trouvaille mon capi-chef!!!
J’aurais considéré la nuit comme sans histoire n’eut été de d’autres cambriolages et de tentatives de meurtre envers le capitaine. Il va falloir s’attarder à cette menace insidieuse et perverse pour notre société bourgeonnante.
En début de nuit, Krusahnk fut entendu engueulant quelqu’un pour son incompétence. Je me demande quel apprenti c’était : Matheo, Lars, Malrode ou Alcide. J’imagine que certaines clés ne sont pas biens faites pour leurs serrures respectives. Il faudra qu’il se trouve un nouvel apprenti. De toute façon, sa propre tête est mise à prix.
Le dimanche matin, le baron se mit à la recherche des scélérats qui troublaient la sécurité de nos maigres avoirs. Son enquête se poursuivra sans relâche jusqu’à résolution m’as-t-il promis.
En milieu de journée, certains commencèrent une migration de 2 mois. La chasse était leur plus grande entreprise. Je vous souhaite succès et prompt retour chers camarades.
Mai 1221 :
Retour difficile au village de Dubreuil. Après un long périple de retour de terres plus hospitalières pour la chasse en hiver, nous nous sommes retrouvés à la merci de Solstice encore une fois… De la pluie et des terres inondées ne devraient pas faire partie du quotidien d’un humain juste et bienveillant. Les druides devront nous rendre des comptes et nous assurer un regard plus clément.
Durant cette sixième nouvelle lune, les esprits étaient à vif car nous avons été témoins de saccage et de destruction faits par les créatures de Loïc.
La journée a mal commencé, je me suis fait voler des parchemins (cinq).
En soirée de vendredi, un groupe s’appelant les rakliniens entrèrent au fortin nous aviser qu’un cardinal nommé Léon de Bosque arrivait pour nous haranguer et donner des nouvelles du pape Innocent II. Il nous apprit que le Baron Thibault était recherché et soupçonner d’avoir pigé dans les coffres du roi Godefroy et d’être de consort avec des brigands pour prendre le contrôle des terres de Bestarius. Un groupe d’hommes se mirent à sa recherche et le trouvèrent à l’auberge encore en train de boire. D’où l’expression nouvelle : (Je vais aller saluer le baron) quand
j’irai pisser!
Je dois avouer que cet homme est vil et fourbe et je maudis le jour où il me surprit saoul dans les bras de la femme d’un noble car il me menaçait de me dénoncer s’il je n’obtempérais en lui rendant des services contre une maigre rémunération. J’irai cracher sur sa carcasse et pisser dans son crâne à tous les mois!
Le baron capturé, il fut livré aux bons soins des rakliniens et fut jugé et condamné sur place à être exécuté par pendaison. Ce pisse-vinaigre trouva le moyen de s’enlever la vie avant de se rendre à la potence avec ces derniers mots : « Seul un noble peut enlever la vie à un noble et comme il n’y en a pas d’autre… ».
Une rumeur avait précédé l’arrivée du baron. Elle ébruitait la possibilité qu’il avait enterré des coffres qui cachaient sa richesse injustement acquise. D’ailleurs, un de ces coffres était apparemment surveillé par un troll. On n’a pu confirmer aucune de ces rumeurs parce que le lâche s’est donné la mort avant de nous dévoiler ses secrets.
Ainsi la grande majorité des villageois partirent à l’aventure afin de s’enrichir avant que les rakliniens retrouvent les coffres. Pendant ce temps, une nouvelle faction de la milice portant des tabars rouge rencontra les gardes du cardinal et furent instruit d’une tâche secrète. Par les visages que je voyais au loin, les miliciens étaient inquiets et intimidés. Ils partirent avec une boîte et une pelle. Je n’ai pu les suivre car la garde du cardinal m’en empêchât.
Pendant les recherches des paysans, des créatures hélas maintenant connues firent un mauvais parti à nos aventuriers. Est-ce toujours l’orbe noir qui les anime ainsi? En cette nuit du vendredi, on vit des orques, gobelins, drachs, minotaure et morts-vivants.
Un petit groupe d’aventuriers aurait trouvé un sablier différent de ceux des prêtres. Celui-ci est plus gros et porte la marque de Raklen. J’ignore si l’acolyte qui l’a en sa possession en connait l’utilité.
Comme si ce n’était pas suffisent pour décourager le petit peuple, des assassins tuaient les passants et les commerçants sur les chemins et croyez le ou non, dans l’enceinte même du fort!!! Les portes fermées, les gardes ne veillant qu’avec un œil, le fortin fut quand même infiltré par des assassins qui tuèrent au moins 10 personnes avant de quitter les lieux aussi silencieusement.
Dans la nuit, j’ai parlé avec l’aubergiste et il m’a dit qu’un forgeron viendra s’installer près de l’auberge dans un mois.
Autour du feu de l’auberge, quelques discussions intéressantes ont eu lieu. Au travers de la pluie qui mordait les feuilles des arbres, j’ai cru entendre que le cardinal de Bosque tentait d’être très conciliant pour attirer des âmes au côté de Raklen. Un de ses gardes qui avait trop bu a mentionné que le cardinal était un homme austère facilement courrouçable. Un zèbre ne peut être pris pour un cheval que dans l’ombre…
Un passant a affirmé avoir vu des elfes jeter des pierres précieuses sur des orques pour s’amuser. Serait-ce possible que les elfes ne comprennent pas la valeur des pierres?
Un jardinier chuchotait à une très jolie femme que l’orbe était malsain pour les humains et qu’il fallait le contenir dans une cage conçue par les dieux. Semble-t-il que la cage se retrouverait sur nos terres.
Il y aurait un homme qui entraîne les animaux à voler des objets. Gardez l’œil ouvert!
Dans l’auberge, dans un coin sombre, 3 hommes discutaient d’un homme qui désirait garder l’anonymat mais qui surveillerait les gueux…
Quelques disciples de Perdiss se trouvaient endormis sur le chemin du roi en train de cuver leur alcool.
Le reste de la nuit fut calme mais pluvieux et venteux. Solstice protègerait-elle quelque chose à notre insu?
Certains des coffres du baron Thibault ont été retrouvés et des surprises attendaient les chercheurs et les spécialistes de cadenas. Disons que des soins ont dû être prodigués pour les sauver de mort certaine.
Tôt samedi matin, j’ai croisé des aventuriers qui cherchaient le troll et les trésors. J’ai également entendu une ode récité par l’acolyte Morigane à l’archère Sorcha. Ce n’est pas possible, mais on aurait cru qu’elle lui comptait fleurette.
Les jardiniers et leur grand druide ont été vus dans la forêt. Cela n’augure rien de bon car ils sont un peu trop discrets et Solstice ne nous a pas été favorable depuis ce printemps.
Les elfes cherchaient le troll activement. Iras Alyar était persévérant et malgré sa nature très calme, il semblait s’impatienter de trouver l’énorme bête. L’humain combattant Lennam a également été surpris à l’affût de la bête mais sans succès.
Une clef passe-partout a été retrouvée dans un arbre, logée dans un nid d’oiseau.
Le cardinal aurait convié ses fidèles à prendre part à une messe en l’honneur de Raklen. Le lieu et l’heure ont été gardés secrets. Personnellement, je n’aime pas les sociétés secrètes…
Parlant du cardinal, lors de l’après-midi, il se promenait sans les bois cherchant probablement à convertir des écureuils avec ses fidèles! Ils trouvèrent un petit minotaure sur leur chemin. Il avait tué des paysans et le cardinal s’affaira à les sauver. Ses fidèles combattaient le minotaure mais ce dernier faisait son chemin vers le cardinal. L’homme habillé de rouge ne lui portait aucune attention et donc n’a pas vue que la bête le chargeait l’écume à la bouche. La petite acolyte Morigane plaça son corps dans le chemin du coup de masse destinée au religieux. Elle tomba raide mort mais sauva le cardinal.
Dans le milieu de la journée de samedi, les miliciens aux toges rouges mené par le chef de file Éric, s’insurgèrent contre des soi-disant abus d’autorité par le capitaine de la milice et quittèrent la sécurité du fortin pour l’aventure et une meilleure solde. Venons-nous d’être témoins d’une faction dissidente en nos terres? Nous n’avions pas besoin de cela car les monstres ne nous épargnerons pas eux…
Faut-il mentionner que les renégats ont reçu une solde de la milice et qu’ils n’ont pas honoré leur contrat? Il y aura rétribution…
Après une rare éclaircie qui nous donna un répit des affres de Solstice, les habitants de Dubreuil se retrouvèrent à l’arène.
Il y eu une salle comble, des spectateurs animés st assoiffés d’action. Les gobelins présidèrent le déroulement des combats. Herbe à poux était trépident jusqu’à l’arrivée de sa dame dont j’ignore le nom. Les combattants étaient très déterminés et gonflés à bloc d’affronter les bêtes capturées. Les cabrioles des elfes n’avaient d’égales les prouesses des humains. Durant deux heures, les combats furent âprement disputés.
Je lève mon tricorne à tous pour cette belle soirée.
Attaque des morts vivants : À notre retour de l’arène, un groupe qui se dirigeait vers l’auberge, le cardinal de Bosque fit un arrêt pour louanger Raklen avec quelques uns de ses fidèles. Après avoir accompli cette fonction, il mena un groupe à l’auberge. Il semblait être assoiffé et devança les autres au seuil de la porte. Il quitta l’auberge aussi rapidement qu’il y rentra en clamant que tous étaient morts et qu’il fallait aller se protéger au fortin. Il nous envoyât donc tout en restant derrière afin de tenter de ranimer certaines des malheureuses victimes.
15 minutes après notre retour au fortin, le cardinal arriva blême même dans la noirceur… Il n’ourdit mot et alla s’assoir près du feu, accoté sur sa perche.
Environs 20 minutes plus tard, une froideur nous entourâmes. Un bruit aux portes du fortin… En quelques instants 8 ou 9 cadavres ambulants nous assiégeaient et déjà quelques victimes étaient tombées ou rendues malades par ces créatures de l’enfer.
Le cardinal se mit à prier tout haut et les morts ambulants l’ignoraient pendant que les villageois se faisaient attaquer inlassablement. Plus encore, le Faucheur réanimait les cadavres pour qu’ils se joignent à la cause des ténèbres. Le village fut décimé. Il faudra trouver une manière de se débarrasser de ce monstre.
Il faut l’effort et la bravoure considérable du guerrier Lennam qui était embusqué à la croisée d’un chemin pour surprendre le méchant troll pendant quelques heures. Ce n’est que beaucoup lus tard dans la journée de samedi que les elfes trouvèrent le troll et son coffre. L’information recueillie nous faisait croire à un troll démoniaque alors qu’en réalité, ce n’était qu’une statuette qui marquait l’endroit à creuser pour les hommes du baron. Les elfes peuvent se compter chanceux de ne pas à avoir eu à affronter une grosse bête.
Dans la fin de soirée de samedi, plusieurs avaient remarqué l’étrange comportement de Lars, Ziegfried et d’Hubert Dusablon. Ziegfried était si perturbé qu’il fallu l’attacher dans la geôle du fortin. Le sacripant s’en sorti seul et terrorisa les gens à l’intérieur. Il va falloir que les acolytes enquêtent sur cet évènement.
La huitième Lune
En cette huitième lune de l’année, mon âme est tiraillée entre le devoir et ce que je veux vraiment avoir dans ma courte et misérable vie.
Les villageois s’acquissent bien de leur tâche de repousser les monstres et de retrouver des indices quant à la prise et le contrôle de l’orbe maudit et dévastateur. Mais je me sens inutile en ne pouvant leur procurer d’informations complémentaires car on ne me questionne pas. Par contre, j’ai passablement plus de temps pour honorer Perdiss d’une façon plus que convenable…!
Les villageois sont démoralisés de l’attention de Solstice. Il ne fait que pleuvoir et encore une fois, nous vivons avec de l’eau jusqu’aux chevilles. Je plains ceux qui ont de couchettes au raz le sol… Ce vendredi, nous avons été épargnés de l’incontinence de Solstice l’emmerdeuse. Ce ne sera que remis en double bientôt. Je ne suis pas pessimiste, juste réaliste et fataliste…
Récemment nous avions découvert que l’orbe si détestée était dans les mains de la milice du Lys. Ils se sont bien enquît de leur tâche. Aucun être ne l’a retrouvé Leur chef de file Éric a gardé sa langue bien liée et je suis certain que son cardinal de l’ordre de Raklen, Monseigneur De Bosque en est très satisfait.
Un nouveau groupe a fait son apparition sur nos terres. J’ignore s’ils sont un bienfait ou une malédiction pour nous mais je peux vous dire que j’apprécie beaucoup leur présence ainsi que le dieu qu’ils chérissent. Ils se prénomment les charognards et ce quolibet leur sied très bien. Ils ont une acolyte, trois fantassins et un archer. Leur présence s’est fait sentir toute la fin de semaine. Ils auront fort à faire pour charmer plus de la moitié de notre bon peuple. Je leur ai proposé de se donner un surnom individuel représentant un charognard. Nous verrons s’ils en trouveront ou s’ils me paieront une visite.
En cette fin de soirée, nous entendîmes des tamtams au loin. Le Lys alla enquêter et tombèrent sur des orques malcommodes. Après l’escarmouche, les hommes du Lys ne s’attardèrent pas au fort orque. J’ignore s’ils en feront leur base éventuellement.
Deux quidams titubèrent jusqu’au fortin, amenant leur querelle avec eux. Ils s’invectivèrent et se chamaillèrent avec véhémence à propos de leur amour et d’un parchemin. Plus tard, à force de tirer chacun sur un bout du parchemin, il se déchira en deux. Plusieurs personnes se trouvant au fortin commencèrent à s’intéresser à eux à ce moment. L’homme et la femme furent invités à propre un verre à l’auberge accompagnés d’une dizaine de villageois. Rendus à l’auberge, après avoir imbibé moult malte, ils s’écrasèrent au feu de camp sans parchemin…
Une rumeur persistante, mais une rumeur seulement : l’homme en ébriété serait Perdiss lui-même. Personne n’a jamais vu un des dieux sur notre belle terre. Pourquoi commenceraient-ils maintenant?
Durant la nuit, plusieurs âmes qui travaillent dans l’ombre grenouillaient dans la forêt aux abords du chemin du roi. Certaines personnes entendirent des cris et des menaces de représailles si un tribut n’était pas payé à une certaine guilde. Il m’a été rapporté qu’un des sbires ne voulait pas joindre les rangs et qu’il a pris ses jambes à son cou et n’a pas dormis de la fin de semaine!
Étrangement, durant la nuit de vendredi à samedi, plusieurs hommes furent retrouvés assassinés et leurs poches étaient vides… Il y a une épidémie de brigands sur la terre de Dubreuil. J’en appelle à la milice de Bestarius et celle du Lys de venir porter secours aux honnêtes gens.
J’ai ouï dire que les elfes avaient eu maille à partir avec les charognards. Plus tard, ce fût le tour des miliciens à avoir à trouver les charognards un peu trop entreprenants. Il sera intéressant de voir comment Milambert, Arkhus, Ulricht Borfson, Tarkan et l’acolyte Darianne se débrouilleront à l’avenir.
La nuit arriva et presque tous les hommes s’afféraient sur le terrain à trouver des parchemins, des trésors du baron, le coffre de l’orbe et des créatures.
La nuit fut courte pour tous car tous ne dormirent que trois ou quatre heures avant d’être sortis de leurs rêves par de malsaines bêtes. Après le petit déjeuné les charognards me rendirent visite afin de traduire un texte trouvé sur 2 parties d’un parchemin. C’était écrit dans un ancien dialecte depuis longtemps inutilisé. Je dois m’excuser envers ce charmant groupe car je leur ai trop chargé et je leur devrai 200 pièces à la prochaine rencontre. Il faut quand même s’encourager entre disciples de Perdiss, dieu de la fête.
Parlant de fête, la mienne a été sabordée par l’arrivée de ma tendre moitié. Elle se montre peu tolérante à mes drôleries et mes sauteries…. La journée aurait été longue si Milambert et ses charognards ne s’était pas occupés d’elle. Merci les aminches!!!!
J’ai donc pu traduire le dit parchemin après quelques heures de recherche et ces charognards se mirent à la recherche des composantes d’une cage pour contenir l’orbe. Plusieurs morceaux sont nécessaires et des matériaux également. Bonne chance et que Perdiss trinquent à votre santé et votre sécurité.
Certains morceaux ont été retrouvés dans la forêt par inadvertance ou bien en ramassant des indices plus ou moins clairs. Les elfes entre autre sont assez débrouillards pour accomplir des recherches. Avec ou sans l’aide du pisteur elfe.
Éventuellement les quatre côtés de la cage ont été récupérés ainsi que 3 des quatre pierres religieuses nécessaires au rituel. Il est de mon avis qu’un druide et des religieux des quatre dieux devront travailler ensemble éventuellement.
Après le déjeuner, le cardinal Léon de Bosque fit une messe à la manière des rakliniens. C’est-à-dire enflammée et sans dentelle. Une dîme fut collectée et les visages longs des rakliniens démontrèrent qu’ils aiment leur dieu mais pas nécessairement le coût de leur dévotion. Ainsi va la vie!
Des recherches et des escarmouches continuèrent tout l’après-midi de samedi jusqu’au l’orage tant méprisé vers 15 :30… C’était biblique comme déluge. Les chemins devinrent impraticables et dangereux. La noirceur nous enveloppa très tôt et l’arène de combat était maintenant une piscine. Vers 18:00, j’envoyai ma douce Madeleine quérir de la nourriture au village voisiné À son retour vers 20:00, elle nous donna tout un festin exotique à l’auberge. On sentit le moral général se fortifier.
La nuit fut brutale et plusieurs eurent à dormir dans leurs carrosses tant la pluie s’infiltrait dans les tentes et sous les toits…. Mille fois maudite sois-tu Solstice!
Au réveil du dimanche, plusieurs hommes avaient disparus. Probablement emportés par la crue des eaux. Les survivants se mirent à rechercher les pièces manquantes de l’orbe. Quelle coïncidence de retrouver les miliciens du Lys, le cardinal et son acolyte, les charognards et pleins de monstres en même temps à l’auberge, près de la forge de Samuel.
Les combats furent âpres et spectaculaires à la fois. Les monstres étaient assez puissants et se régénéraient rapidement. Quelle calamité!
Durant le début de la matinée, j’ai remarqué deux faucons ou éperviers fairent des cercles près du fortin et du chemin du roi. Je me demande s’ils ne sont pas responsables de l’échec des missives envoyés par pigeons-voyageurs.
Personne ne sembla remarquer les templier, le cardinal et le chef de fil du Lys s’éloigner du reste du groupe. Ils ne revinrent que quarante minutes plus tard et Éric semblait secoué.
Entre temps, les charognards ont été débordés par le groupe de Morigane et ses fidèles ainsi que de l’elfe Iras Alyar et de son petit groupe… Lorsque je quittais, Milambert et ses comparses étaient ligotés et adossé à un mur de l’auberge. Je me demande si Ruy et ses semblables ont trempé dans cette affaire.
Je vous revois après la prochaine lune. Que Perdiss vous arrose de sa bonté et que Solstice cesse de nous arroser!
La huitième Lune2
Finalement les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas. Quelle merveilleuse température. Ce surlendemain de nouvelle lune, la neuvième, les villageois semblaient fatigués de leur quotidien et du manque de résultats suivant leurs durs labeurs.
En début de soirée, ce fut avec stupéfaction que nous avons accueilli un étranger qui nous menaça dès le départ de tous nous tuer et de le faire en nous causant le plus de souffrance possible. Il se présenta sous le nom de Mortarion.
D’ailleurs un grand nombre de squelettes et de zombis se sont levé suite à l’arrivée de cet homme. Les combats furent difficiles. Nous sommes finalement venus à bout de ces cadavres ambulants mais non sans avoir essuyé de lourdes pertes. Nous avons eu la frousse de notre misérable vie en fin de soirée, une liche est venue attaquer le fortin. Son cri effroyable et son agilité en ont terrorisé plusieurs.
Dans la nuit, le groupe de Morigane s’est fait subtiliser quelques articles dont deux morceaux de la cage qui doit contenir Massaga. Ce sont surement des brigands car durant la nuit de vendredi, plusieurs villageois ont été attaqués et plusieurs autres ont été poursuivis. Dite-moi messires de la milice, où étiez-vous?
Sur le corps d’un malfrat, une note mal écrite nous informât que l’homme qui menaça le village s’appelle Mortarion et qu’il est un cultiste voué à faire des sacrifices pour son dieu. Je suspecte qu’il adore Loïc mais cela reste à être confirmé.
Plein de villageois semblaient chercher une personne ou un article perdu dans les bois. Encouragés par la clémente température. Plus tard au fortin, entre la nuit et l’aube, nous étions cinq hommes et femmes ainsi que quatre elfes assis autour du feu à raconter nos péripéties des dernières semaines lorsque 4 brigands nous ont attaqués et ces infâmes personnages nous ont occis ou détroussés en quelques secondes. Même le fortin n’est pas sécuritaire.
Au levé, la plaine était brumeuse et je craignais de m’y aventurer seul de peur d’y rencontrer des morts-vivants. J’ai dû me retenir avant d’aller saluer le baron…. La brume dissipée, plusieurs sont allé quérir du minerai pour fabriquer des pièces de la cage. Ils devaient ensuite rencontre le forgeron et son nouvel assistant, le gladiateur Sigfried. Ce dernier semblait très emballé d’apprendre un métier et le rudiment de la lecture. On m’a raconté qu’il savait lire les lettre a, b et c. Je devrais avoir de la compétition dans 10 ans!
Les elfes semblent encore vouloir s’isoler parce que les charognards n’étaient pas présents pour les embêter. La dernière fois, ils s’étaient associés au Lys et au groupe de Lars et Morigane. Leur attitude a changée lorsqu’ils apprirent qu’une sorte de bête mi-homme mi-loup se promenait dans les bois. Ils cherchaient les sites de minerais mais pas pour la même raison que les humains.
Le grand druide dont le nom n’est toujours pas connu, était très inhospitalier… Il faudrait vraiment découvrir son nom… Il abhorre les actions des humains et des elfes envers la nature et les bêtes. Il n’est pas méchant, je crois plutôt qu’il est neutre et préfère la balance entre le bien et le mal. À mon humble avis, il y a beaucoup de gens qui veulent le bien des autres alors il est possible qu’il ait un comportement au détriment des gentils villageois.
En après-midi, j’ai été nommé tavernier par défaut et j’ai remarqué que les gens ne veulent pas payer leur breuvage ou refuse d’en acheter parce qu’ils n’ont pas de pièces sur eux. Franchement! Arrêter d’enterrer vos pièces comme des écureuils. Si vous avez toujours quelques pièces sur vous, vous serez moins hardis lorsque vient le temps de vous battre. Choisissant de fuir plutôt que mourir. Il faut avoir du risque dans la vie! Emportez toujours votre bol, verre, coupe ou tout autre réceptacle pour boire à l’auberge. C’est plus propre…
En fin d’après-midi de samedi, le cultiste Mortarion a fait capturer 3 hommes à l’aide de brigands. Des elfes ont suivi les voleurs jusqu’à un autel ou Mortarion aurait donné le choix aux prisonniers d’embrasser sa cause ou être sacrifiés à son dieux. 2 d’entre eux ont chois de devenir cultistes et l’autre (Siegfried) s’est enfuit pour avertir les villageois. M’a parlé d’un bâton recherché par le grand-prêtre des damnés. Le bâton a un nom : Setukh
Voilà un groupe dont on n’avait pas besoin, des loïciens fanatiques. Je crois que ces lascars seront chassés sans cesse.
J’ai vu des combattants et des gladiateurs être attaqués par des drachs. Ces monstres sont dévastateurs. Lorsqu’ils lancent leurs pierres avec la force d’une catapulte, tout corps se trouvant dans leur trajectoire est aplati ou démembré. Au moins la mort est instantanée. Un des hommes a reçu une pierre sur la cheville et le bas de sa jambe a littéralement éclaté. Le sang giclât pendant une minute avant que le corps ne cesse de bouger. Dégueulasse!!!
À la brunante, la majorité des villageois se sont rendu à l’arène pour encourager leurs favoris et évacuer leur colère envers les bêtes capturées.
Le jeune gladiateur Sigfried a fait un excellent travail d’assurer le bon déroulement du spectacle, secondé par le gobelin Herbe à Poux le peureux. Ce dernier a la voix stridente et son intelligence peine d’être à la hauteur d’une paire de veilles godasses. Ces qualités pèseront largement dans un futur rapproché à savoir si je vais le buter moi-même ou si d’autres citoyens veulent abuser de cette bête farfelue.
D’excellents combats avec d’excellents combattants ont rendu la foule exubérante! Ruy, Hubert, Falandar, Iodire, Orion et Dantrag pour ne nommer que ceux-là nous ont démontré qu’ils ont des habilités naturelles sans équivoque. Un des hauts faits fut le combat des 2 elfes qui voltigeaient autour de leurs deux opposants. Mille fois bravo!!!
J’ai remarqué un des disciples du cultiste Mortarion qui était présent dans les estrades et il était accompagné par un squelette. Il y avait beaucoup d’inconfort autour d’eux. Une fois les combats terminés, les esprits se sont échauffés à l’extérieur de l’arène et une quinzaine d’hommes se battaient entre eux. Mortarion a de l’opposition! Les elfes semblaient outrés par l’abomination des morts-vivants. Les combattants étant préoccupés par les combats, ils ne virent pas les monstres attirés par ces bruits et le tumulte se continua un autre 15 minutes. Moi et ma douce nous sommes enfuis vers l’auberge afin de ne pas y être mêlés.
La noirceur était installée depuis au moins une heure lorsque le village fut pris d’assaut par des morts vivants et des cultistes. Le grand druide était venu rejoindre le villageois afin de leur faire une proposition concernant les troubles récents et pour comprendre les intentions de citoyens de Dubreuil. Il avait avec lui un monstrueux lycan qui l’écoutait comme un chien dressé. Ce monstre semble plus dangereux que tous les autres monstres présents en nos terres. Il faudra trouver le moyen de l’amadouer ou bien de le détruire.
Quelqu’un m’a mentionné qu’il peut transformer des hommes en loups-garous par une simple morsure ou bien tuer un homme en armure d’un seul coup de pate considérant que ses 10 griffes sont plus pointues que des carreaux d’arbalète. Si j’étais vous, je me tiendrais loin de l’affronter à moins d’avoir une arme efficace contre lui. La fuite n’est pas déshonorable si on n’a pas se solution pour l’affronter.
Le lycan, au pied de son maître, décima les morts-vivants dans le fortin avant que les villageois optèrent de barricader les portes pour la nuit. À l’intérieur du fortin 2 hommes s’étaient barricadés dans une des bâtisses et le grand druide accompagné des Lars, Kaleth et de quelques autres désiraient un entretien avec eux. Ces deux couards tentèrent de s’enfuir par la fenêtre avant d’être capturés et mis au cachot. Ils étaient suspectés d’être de connivence avec les cultistes. Ils avaient beau tout nier, ils ne furent pas libérés. Un d’eux, Lennam a réussis à s’enfuir malgré les gardes! Voilà une tête de mise à prix!
La nuit fut raisonnablement tranquille. Enfin un peu de repos avant les corvées du dimanche…
J’ai justement passé tout droit dimanche matin… Je ne sais pas si les elfes sont allés batifoler dans les fleurs et aller chercher du minerai pour leur propre avantage. Je ne sais pas si les brigands se sont alliés aux cultistes ou s’ils sont restés fidèles à leur nouveau chef qui est encore inconnu de nous.
Par contre, je sais que les rakliniens, sous l’égide du cardinal Léon de Bosque et de sa fidèle manante Morigane sont allé magouiller contre tout ce qui n’est pas humain. Il semble très intolérant le Léon…
Les morceaux de la cage ne sont pas tous trouvés et les pierres non plus. Verront-nous un jour la cage assemblée? Est-que Massaga sera subjugué?
Les rakliniens prendront-ils le contrôle du Dubreuil ou bien est-ce que d’autres factions vont s’opposer à eux?
Je ne peux qu’espérer que personne ne disparaitra d’ici notre prochaine rencontre.